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 A force de jouer avec le feu, on se brûle les ailes.

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Habitation : Damned Town
Date d'inscription : 29/07/2015
Localisation : Damned Town
MessageSujet: A force de jouer avec le feu, on se brûle les ailes.   Sam 22 Aoû - 14:02




Même le diable était un ange au commencement.


Bonjour ! Je me présente, je suis Shiiro Setsubo mais tu peux m'appeler Shi. J'ai vingt-deux ans, et je viens du Paradis. Actuellement, je suis célibataire et il se trouve que je suis bisexuel. Si tu t'approches, je te révélerais que je suis un Ange déchu, en effet, j'ai tendance à pencher vers le bon côté de la force, mais qui sait, peut-être qu’un Dark Vador sommeil en moi. Pour finir, si tu veux savoir pourquoi je me retrouve à Damned Town, c'est simple. À vrai dire, je suis ici car j’ai eu une relation un peu plus qu’amicale avec un Démon.

Mais la vérité c'est que ça fait mal, alors on ment.


Vous voulez savoir qui se cache derrière ce corps?

Encore un enfant.
Du haut de mes vingt-deux ans je suis encore un grand-gamin et n'hésite pas à me lâcher quand j'en ai l'occasion. En effet, j’aime faire des blagues, m’amuser avec mes amis passer du bon temps.

Une graine d'artiste?
Lorsque j'ai du temps libre j'adore construire des maquettes avec des objets que je trouve dans la rue. Je construit toutes sortes de choses: des bâtiments, des ponts,...
Lorsque je vais mal j'ai l'habitude de prendre ma guitare et jouer un petit air pour m'apaiser. Jouer de la musique permet de m'apaiser. D'ailleurs, j'ai toujours ma guitare avec moi, c'est un guitare un peu spéciale qui peut se plier et qui me permet donc de la mettre dans ma poche.
J'ai aussi une imagination débordante qui me permet de toujours inventer de nouvelles choses et de m'inventer de nouvelles histoires grâce auxquelles je ne me sens jamais seul.

Plus fort que d'apparence.
Malgré mon côté enfantin et mon physique de gringalet je n’hésite pas à me battre verbalement ou physiquement lorsque je suis attaqué : je n’aime pas me laisser marcher sur les pieds. J’ai un fort caractère qui me permet de pouvoir tenir tête à mes adversaires aussi longtemps qu’il le faut.

Mais un cœur d'ange.
Sous ma carapace parfois très dure je reste très sensible aux évènements difficiles à vivres. Cela est certainement dû au fait que j’ai perdu ma mère à l’âge de huit ans à qui j’étais énormément attaché. Je peux aussi être extrêmement doux envers les personnes que j’aime, les défendre contre une menace potentielle.

Très studieux.
Même si ça peut paraître étrange à bon nombre de personnes j'adore aller à l'école. Non pas pour voir mes amis ni pour rester toute la journée sur les ordinateurs de la bibliothèque mais bel et bien pour étudier. En effet j'adore apprendre de nouvelles chose, découvrir le monde qui m'entoure.

Ce qui explique peut-être mes désirs contrôlés.
Mais à force de tout le temps apprendre je n'ai pas beaucoup de temps pour avoir des relations intimes, la preuve: j'ai eu mon premier petit-copain à vingt ans et j'ai eu énormément de mal à ce qu'il m'accepte et aille plus loin qu'une simple amitié. Je n'accepte donc pas de relations sexuelles à tout bout de champ et préfère plutôt les relations de longue durée.


TAILLE: 1m80
POIDS: 57Kg
YEUX: Bleus
CHEVEUX: Bruns avec des mèches bleues

Mes fines et longues jambes supportent mon buste mince. Je n’ai jamais été un adepte de sport, ce qui explique ma maigreur et mon peu de muscles.
Au milieu de mon visage au teint légèrement rosé par le soleil règne un petit nez d’enfant. Mes deux grands yeux bleus reflètent quelques mèches bleutées qui se baladent entre mes cheveux bruns. Habituellement mon visage ne laisse paraître aucun sourire, mais lorsque je souris mes lèvres laissent place à de magnifiques dents blanches bien ordonnées.


AILES: Mes deux majestueuses ailes blanches sortent tout droit de mes omoplates. Elles ne sont pas très grandes et sont ornées de plumes de colombes blanches. Lorsque le soleil est au zénith il illumine mes ailes qui éblouissent toutes les pauvres personnes qui ont le malheur de regarder les deux grands yeux qui se trouvent au milieu de chacune des deux ailes.

FORME ABSOLUE: Alors que mes deux ailes se frayent un chemin entre mes omoplates en me déchirant la peau, mes vêtements les plus banales se changent en un magnifique costume pâle comme la mort recouvrant une chemise dont les deux premiers boutons ouverts laissent paraître la clé des portes du septième ciel.
Ma guitare devient en son intégralité dorée et lorsque je commence à jouer, le son qui se dégage de sa caisse de résonance fait vibrer l'air à une telle puissance que toute personne se trouvant à quarante-deux mètres à la ronde est prise d'un violent maux de tête qui se termine bien souvent en coma.

AUTRE:
Mes amis les plus intimes pourront aussi apprécier une grande cicatrice le long de ma colonne vertébrale qui descend du milieu de mon dos jusqu'en haut de mon fessier.

Les pires trahisons viennent toujours de ceux en qui on a le plus confiance.



Vous voulez en savoir un peu plus sur ma vie? Alors lisez cette histoire! Attention, cette histoire peut servir de Somnifère donc ne pas lire si vous aviez quelque chose de prévu après...

Issu d’une famille plutôt pauvre d'anges, j'ai passé ma plus petite enfance au milieu de mes parents, de mon frère et de ma sœur. Alors que je n'étais âgé que de un an ma sœur a commis une faute impardonnable qui lui a valu l'envoie à Damned Town. Je ne l'ai plus revu depuis ce jour-là.  
Malgré cela mon frère s'occupait énormément de moi car mes parents avaient beaucoup de travail. En effet, il me nourrissait de plats qu'il faisait lui-même, il m'apprenait à parler, à marcher, à me défendre. Tous les matins il me réveillait de ses plus tendres câlins et tous les soirs il me racontait des histoires. Ma mère ne rentrait que le Week-end et mon père n'était quasiment jamais à la maison. J'étais très proche de ma mère qui me donnait tout l'amour qu'elle pouvait avoir. A chaque fois qu'elle rentrait à la maison le vendredi, elle me ramenait des nouvelles pièces pour mes maquettes. J'adorais jouer et parler avec elle, elle était aussi douce qu'un ange. Elle m'emmenait souvent en ballade le week-end autour du lac où l'on donnait à manger du pain aux cygnes. A chaque fois, à la fin de nos ballades elle m'offrait une glace à la vanille et à la fraise, ma préférée. Lorsque l'on rentrait en fin d'après-midi je lui montrais mes maquettes, mes dessins et elle était toujours ravie de ce que je faisais.
 
A l'âge de 6 ans j'entrai à l'ENA, l'Ecole Nationale des Anges. J'étais plutôt solitaire: les enfants de mon âge m'ennuyaient. L'école, quant-à-elle me passionnait, j'adorais étudier, apprendre de nouvelles choses et comprendre le monde qui m'entourait. Le peu d'amis que j'avais m'étaient très chers, je passais avec eux la plus part de mon temps. Je continuais mon petit rituel du week-end avec ma mère même si j'avais de nombreux devoirs et que je voulais toujours en apprendre plus que ce que le professeur nous instruisait.
 
Mais un jour, alors que je me promenais autour du lac avec ma mère, une violente douleur lui frappa l'estomac. Nous allâmes alors aussi vite que possible aux urgences. Mon frère vint me chercher le soir et ma mère resta à l'hôpital encore deux grands jours, deux grands jours pendant lesquels mon frère et moi n'avions aucune nouvelles, deux grands jours à vivre dans la souffrance et dans la peur. Quand elle rentra enfin à la maison, maman était dépitée, livide. Elle nous annonça qu'elle avait un lourd cancer du foie qui avait déjà atteint les intestins et qu'on ne savait pas combien de temps il lui rester à vivre. Depuis ce passage à l'hôpital la vie nous était beaucoup plus difficile. Maman devait souvent retourner à la clinique pour suivre des soins mais personne ne pouvait l'opérer car elle était beaucoup trop fragile.  
Et un vendredi, alors que j'étais âgé de huit ans, j'ai senti que mon frère était beaucoup plus distant: il ne m'avait pas parlé de la journée, ne s'était presque pas occupé de moi. Le soir, quand papa est rentré il était en larmes et portait les affaires de maman dans ses bras. Mon frère enlaça mon père et se mit lui aussi à sangloter. Je me demandais ce qui se passait. Mon père et mon frère allèrent dans le salon et s'enfermèrent. Ils me laissèrent longtemps seul, mon imagination se mit alors à exploser, je m'imaginais toutes sortes de scénarios. Je collais l'oreille à la porte pour essayer d'entendre la conversation.
 

« -C'est arrivé ce matin à dix heures quarante-deux précisément, le  médecin m'a donné l'acte. 

-Mais...ils n'ont rien pu faire pour la sauver?  

-Non, son état était déjà bien trop grave et elle était très fragile. Ils ne voulaient pas plus la faire souffrir. Tu sais, ta mère était très courageuse, ses derniers mots étaient pour toi. »
 

C'est à ce moment que je compris. Maman ne rentrerait jamais. Depuis ce jour je me suis juré d'aider à la recherche de remèdes contre cette maladie qui avait emporté l'être le plus cher à mes yeux.  
Ce jour-là fut le plus important de ma vie, le plus triste, celui qui m'apprit le plus de choses. Depuis ce vendredi, je suis devenu beaucoup plus autonome, je ne voulais plus de l'aide de mon frère. Je me renfermais de plus en plus sur moi-même. Je continuais toutefois d'être un élève brillant à l'école.  
Le jour de mes onze ans, L'ENA ne me suffisait plus pour apprendre, je trouvais les cours pas assez captivants. Je décidai alors d'entrer dans une école spécifique sur l'étude des Humains. J'étais très motivé à en apprendre plus sur ces êtres qui vivent sous nos pieds.
 
Alors que j'avais quinze ans mon professeur m'envoya sur Terre pour étudier de plus près ces êtres si curieux. Je fus envoyé dans un pays que l'on appelle le Japon et je dû me fondre le plus possible dans la masse. Au début, j'étais terrifié car ils parlaient une langue que je ne comprenais pas, ils utilisaient des lettres inconnues à mon répertoire. D'ailleurs ce n'était pas des lettres mais des sortes de dessins qu'ils nommaient des "idéogrammes", dans tous les cas il y en avait énormément, impossible de tous les apprendre. Mais peu à peu je m'habituai à cette culture nouvelle, à cette nouvelle nourriture qui me paraissait au début infecte. J'appris à parler japonais, à écrire. Au bout de trois ans j'étais enfin capable de me débrouiller seul, j'entrai alors à l'université de Tokyo, en faculté de sciences médicales afin de poursuivre ma mission de recherches pour le cancer.
 
Je trouvais les cours très intéressants mais je supportais mes camarades autant que les anges avec qui j'étais à l'ENA sauf une personne qui m'attirait tout particulièrement. Cette personne? C'était un homme magnifique d'une vingtaine d'années. Il était un peu plus grand que moi, avait un visage resplendissant délimité de beaux cheveux rosés et des muscles dignes d'un sportif de haut niveau. J'avais peur de l'aborder, peu qu'il me rejette chose que je n'aurais pu supporter. Je l'observais alors tous les jours durant de longues minutes en cherchant quels mots d'approche utiliser. Et un jour, comme si quelqu'un avait lu dans mes pensées je me retrouvais en groupe avec ce jeune homme pour un exposé.
 

« -Euh.. Salut, moi c'est Shiiro.  

-Salut Shiiro, je m'appelle Nakoto. Heureux de te connaître. »

 
Il avait une voix mielleuse, chaude et plein d'entrain. Une frimousse de diablotin. Comment ne pas résister à son charme. Peu de temps après, je m'étais rapproché de lui  et j'avais réussi à lier une grande amitié avec ce certain Nakoto avec qui tout avait commencé par un exposé. Puis un après-midi, alors que nous étions à la plage, j'étais resté allongé sur le sable chaud à regarder ce garçon jouer dans les vagues tel un enfant. Après de longs instants de contemplation de  son corps merveilleux il s'approcha de moi, s'allongea à côté de moi et posa ses délicates lèvres salées contre les miennes. Je n'en croyais pas mes yeux: celui qui j'observais depuis des mois, que je croyais inatteignable venait de m'embrassait!  
Ce baiser fut le début d'un amour passionnel entre Nakoto et moi, Shiiro, qui réussit à obtenir la virginité de mon camarade de classe.  
 
Mais peu de temps après, ma formation auprès des humains s'aboutissait. Je devais alors retourner au Paradis pour reprendre mes études d'Ange mais mon copain avec qui j'avais passé presque une année extraordinaire me manquait énormément. Je décidai alors de lui rendre visite de temps à autre sur Terre avec le plus de discrétion que je pouvais. Cependant, le jour de mes vingt-et-un ans je fus convoqué dans le tribunal suprême du Paradis.  
 
Je ressentais une grande appréhension à me retrouver dans ce lieu que je n'avais encore jamais visité. De plus je ne connaissais absolument pas la raison de ma convocation ce qui m'angoissait encore plus. Quand j’arrivai à destination, je me retrouvai devant une grande porte de bois. Je la poussai et elle s’ouvrit avec un grincement terrifiant. J’entrai d’un pas incertain dans la salle où je  faillis m’évanouir en voyant toutes ces personnes. Ils étaient une centaine, assis en rang à me dévisager. Je me sentis très mal à l’aise devant tous ces visages fermés tournés vers moi et devant cette décoration si froide. En effet, les murs étaient totalement blancs sans aucune couleur. J’avançais, tête basse, vers le bureau au fond de la pièce. Deux sièges entouraient une table de verre. L’un des deux sièges était occupé d’un homme au visage aussi blanc que celui d’un cadavre, au nez presque inexistant et aux petits yeux rouges et luisants aux pupilles verticales. Sa bouche, quant-à-elle était légèrement entrouverte et délimitée par de petites lèvres bleues. Son crâne était complètement dépourvu de cheveux, et semblable à une tête  de serpent. Il tendit sa main qui se trouvait au bout d’un long bras fin donc on voyait parfaitement les os et me montra le deuxième siège. Je compris alors que je devais m’assoir, ce que je fis sans perdre de temps. Tous les visages des témoins étaient désormais braqués sur nous deux.


« -Bonjour Monsieur Shiiro Setsubo, je suis Monsieur Miyazono l'un des juges de ce tribunal.  

-Bonjour Monsieur Miyazono.  

-Bon, je ne vais pas passer par quatre chemins. Le directeur de votre Ecole m'a parlé de votre liaison plus qu'amicale avec ce garçon. Nakoto Kaketi, ça vous dit quelque chose?  

-Oui, c'est un élève de l'Université japonaise que j'ai rencontré à ma faculté de Sciences médicales. Mais je ne comprends pas où est le problème?  

-Bien, à vrai dire ce garçon est un Démon. »


Je suis resté bouche-bée par cette nouvelle. Ce bonhomme que je venais à peine de rencontrer venait de m'annoncer que le gars avec qui j'ai passé les deux plus belles années de ma vie, avec qui j'ai vécu tant de choses, mon premier amour, mon premier baiser, ma première fois, celui grâce à qui j'ai découvert la vie à deux, grâce à qui j'ai appris à découvrir toute les parties de mon corps, grâce à qui j'ai vécu toutes ces expériences plus torrides les unes que les autres au lit était en fait un Démon.  
J'ai à peine eu le temps de me remettre de mes émotions qu'il m’enfonça encore plus sous le regard de ces cent vautours qui n’attendaient que la déclaration de sa sentence.


« -Vous l’aurez certainement deviné, vous serez à partir de ce moment un Ange déchu dépourvu de toutes permissions d’entrer dans le monde des Anges. A partir d’aujourd’hui les portes du Paradis vous seront éternellement fermées. Je vais vous envoyez à Damned Town où vous pourrez soit essayer de vous racheter, soit tomber du mauvais côté et mourir de nos propres mains par la suite. »


Ce dernier mot, « Démon »,  résonnait dans ma tête. Avant même de réaliser ce qui s’était réellement passé et de pouvoir décrypter mes émotions l’immense silhouette du juge m’attrapa par le col, ouvrit un portail et me balança à Damned Town sans que je puisse dire au revoir ni à mon père, ni à mon frère, ni à l'être qui comptait le plus à mes yeux: Nakoto.

Âge: 16 ans
Sexe: Avec plaisir :p (plus sérieusement: féminin)
Découverte du forum: Le Fonda et des amis en parlaient, ça m'a intriguée, je suis venue Smile
Note: 8/10

Suggestions: C'est mon premier forum RPG donc aucune foutrecou**le d'idée...
Mot de la fin: Non.
Code: Faudrait d'abord que tu le mette dans les règles ducon  rendeer

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A force de jouer avec le feu, on se brûle les ailes.
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